Marion Kaplan – flore

 

 

L’influence de la flore buccale sur la flore intestinale

Conférence « Microbiote buccal et intestinal : comment le nourrir sans le détruire ? » par Marion Kaplan, nutriotionniste le dimanche 12 mars de 10h à 11h.

Les dernières études démontrent que nous sommes plus bactériens qu’humain. Les bactéries sont partout : sur notre peau, nos cheveux, notre bouche, notre nez, nos intestins.
Ce qui est peu connu, c’est que de nombreuses maladies commencent dans la bouche par l’altération du microbiote buccal. En effet, la prolifération bactérienne buccale et intestinale sont causées par de nombreux facteurs modernes : le diabète, la prise de médicaments anti acides, des infections diverses, la prise de probiotiques, les intolérances alimentaires au gluten et laitages, le syndrome du colon irritable etc.

Selon nos prédispositions génétiques, nous pouvons être plus facilement contaminés par certains virus comme l’herpès, le virus d’Epstein Barr (EBV), le cytomégalovirus (CMV). Ces virus associés à certaines bactéries, créent une association de malfaiteurs qui peuvent paralyser les organes digestifs et fabriquer des biofilms résistants à toute attaque thérapeutique comme les antibiotiques. Ils se forment des granulomes et  des ganglions qui ont des conséquences dramatiques : du candidas albicans aux cancers, en passant par le syndrome métabolique, mais aussi des troubles du comportement comme la dépression, hyperactivité, les angoisses etc.

La paralysie de l’estomac ralentira sa vidange entraînant des fermentations de type méthyle acétate. Ces fermentations génèrent de la graisse sur le foie, on parlera de foie gras, et entraînent une prise de poids, du diabète, du syndrome métabolique et enfin des cancers. Ce tableau clinique entraîne une baisse de l’immunité et une perméabilité intestinale débouchant sur les intolérances. On peut dire que la flore buccale est le reflet de la flore gastrique.

Rétablir un bon microbiote buccal en luttant contre les virus et les bactéries est une nouvelle forme de soin qui sort du cadre dentaire et qui devra se généraliser chez les médecins.

Les antibiotiques ayant démontré leur impuissance et ayant entraîné des générations dans une impasse (obésité, maladies auto-immunes, diabète) la seule solution est la correction des microbiotes buccaux, intestinaux et pulmonaires.

Le naturopathe devra nettoyer ces 3 réservoirs que sont la bouche, les poumons, et l’estomac avec des huiles essentielles, des mycellium de champignons et un changement radical d’alimentation. C’est un travail de longue haleine qui demandera à coaching musclé du naturopathe et un engagement total du patient si on veut espérer obtenir un résultat.

Marion Kaplan

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