Parmi les métaux lourds, on distingue principalement trois d'entre eux : le mercure, le plomb et le cadmium. Pourquoi distinguer ces trois métaux ? Les premiers biochimistes ont distingué ces trois métaux en raison de leur affinité avec le soufre qui permettait d'identifier les protéines « qui précipitent lourdement » ou donnent facilement des sels (sels de mercure, sels de plomb...). D'autre part, les trois métaux ont aussi quelques caractéristiques physico-chimiques communes : ils ne se détruisent pas. Ils se transportent, changent de forme chimique, mais ne se détruisent pas, mais surtout, ils présentent une certaine toxicité pour l'homme, entraînant notamment des lésions neurologiques plus ou moins graves. Tandis que tous les autres ont une utilité dans le processus biologique -certains métaux (les oligo-éléments) sont même indispensables à la vie (le fer, le cuivre, le nickel, le chrome...)-, les trois métaux cités sont des éléments uniquement toxiques »

Ceci n’est pas extrait d’une revue médicale mais d’un rapport d’étude récent édité sur le site « Sénat site au service des citoyens ». Ce n’est plus un risque potentiel qui menace la santé mais un état de fait installé.

Des solutions adaptées existent, elles ont fait leurs preuves. A travers phytothérapie, compléments alimentaires… il est possible de modifier le versant d’intoxication/intoxination aux métaux lourds. A chaque praticien de Santé par une action ciblée de participer à  aider l’organisme à se DEBARRASSER NATURELLEMENT DES METAUX LOURDS  avec un tour d’horizon en 45 mn !

Dimanche 12 mars

11h30 (Durée : 0h45)

Salle étage

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